Conseils pour la phase d'opposition chez les tout-petits

La phase de colère chez les tout-petits met de nombreux parents à rude épreuve. Ceux qui ont des enfants en bas âge connaissent ce scénario : le petit se jette par terre, crie et se met à pleurer amèrement. Si vous avez aussi affaire à un petit dragon à la maison, votre enfant est probablement en pleine phase de colère. Il faut maintenant garder son calme et sa sérénité. Pas si simple ? Nous aidons les parents à comprendre cette étape du développement de leur enfant. De plus, nous donnons quelques conseils utiles pour que les parents traversent cette phase avec sérénité malgré les accès de colère réguliers de leur petit.
Pourquoi la phase de colère est-elle si importante ?
Sans elle, la vie des parents serait bien plus simple. Pourtant, la phase de colère est une étape importante dans le développement d’un enfant. Les tout-petits commencent à développer leur personnalité. La « colère » n’est donc pas à comprendre de manière négative. Au contraire, les enfants apprennent ici à agir de manière autonome et à défendre leur propre volonté. Maman et papa doivent en tenir compte et laisser les petits être parfois têtus. Pendant cette période particulière, de nombreux facteurs se conjuguent, ce qui demande aux parents une certaine empathie. D’une part, les petits n’ont pas encore de compréhension pour les changements de plans spontanés. Quand quelque chose ne fonctionne pas comme prévu, ils sont souvent dépassés et ne savent pas comment gérer la situation. Leur capacité à s’exprimer et à faire comprendre clairement le problème aux parents laisse aussi encore à désirer. De même, leur motricité n’est pas encore assez développée pour accomplir certaines tâches seuls.
Quand commence la phase de colère ? Quand se termine-t-elle ?
Le comportement des petits pendant la phase de colère peut varier énormément : des crises de larmes aux coups portés sans but, tout est possible. Comme pour beaucoup d’autres aspects, chaque enfant est différent. Même les plus jeunes peuvent montrer des signes de rébellion avant le début officiel de cette étape du développement. Mais c’est entre deux et trois ans que les petits commencent, en plus du mot « non », à utiliser aussi « je ». Ces mots indiquent souvent un changement dans le développement de la personnalité et marquent le début de la phase de colère qui y est liée. Cette phase peut varier beaucoup en intensité et en durée selon chaque enfant. Dans la plupart des cas, la période de colère se termine vers l’âge de 5 ans. Bien sûr, il faut aussi garder à l’esprit que l’entêtement peut encore se manifester après, mais (espérons-le) pas à la même intensité.
Que peut-on mal faire pendant la phase de colère ?
Une chose est claire : la phase de colère ne doit pas être prise personnellement. Les parents doivent toujours garder cela en tête. Pour traverser cette phase avec sérénité, il existe plusieurs stratégies. Elles peuvent rendre cette période plus agréable pour les enfants comme pour les parents :
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Garder son calme
Restez calme et traitez toujours votre petit avec respect. De cette façon, maman et papa montrent à leurs enfants un comportement positif et leur apprennent à gérer les situations difficiles avec sérénité.
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Règles claires
Structures, cohérence, routine : si ces éléments sont présents, le petit tête de mule bénéficie d’une certaine sécurité qui peut contribuer à l’apaisement. Il ne faut cependant pas trop d’interdits, car l’enfant doit pouvoir tester ses limites. Il faut donc peser quelles règles sont importantes.
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Reconnaître les émotions
Le petit développe sa personnalité. Il est donc important de le renforcer positivement dans ce processus. Faire un pas vers l’enfant et accepter des compromis renforce et favorise son estime de soi.
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Proposer des alternatives
En lien direct avec les compromis, il y a les alternatives. Pour les petites choses, laissez parfois le choix à votre enfant. Ne dites pas seulement « non », mais montrez-lui aussi une alternative. Par exemple, il n’est pas nécessaire que ce soit toujours un dessert sucré : quelques quartiers d’orange ou une pomme sont aussi délicieux.
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Identifier les déclencheurs
Quand on sait pourquoi une crise de colère survient, les parents peuvent agir différemment dans une situation ultérieure. Classique : l’enfant veut nouer ses chaussures tout seul, mais maman et papa sont pressés ? La prochaine fois, prévenez-le plus tôt, ainsi il pourra s’exercer calmement à faire son nœud et vous ne serez pas en retard à votre rendez-vous.
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Ne pas trop y prêter attention
Toutes les crises de colère ne se valent pas. Apaiser oui, mais ne pas couver ! Trop d’attention peut agir comme un catalyseur.
Rester calme pendant la phase de colère – la distraction peut aider
Cependant, chaque enfant est différent. Il peut falloir un certain temps aux parents pour trouver la bonne approche. Des manœuvres de distraction habiles peuvent aussi aider pendant la phase de colère. Votre petit veut absolument manger des bonbons ? Peut-être que son jouet préféré peut déjà faire diversion. L’entreprise familiale howa propose des jouets en bois qui favorisent le jeu créatif. Leur assortiment comprend des trotteurs, des cubes de motricité, maisons de poupées, des épiceries, des cuisines pour enfants et bien plus encore. Tous les jouets respectent les normes européennes de sécurité et de qualité (EN71) et peuvent aider les parents à traverser la phase de colère avec sérénité.
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